dimanche 7 mars 2010
NZ 2010, Tongariro Crossing
Nous avions du renoncer l'année dernière devant les mauvaises conditions météo à faire cette randonnée d'une journée. Cette fois ci, nous voyons le cône volcanique au pied duquel nous allons passer. Hélas, le temps change vite et les nuages vont tout recouvrir le lendemain.
Qu'à cela ne tienne, nous partons tout de même à la nuit pour attaquer à l'aube les sept heures de marche qui nous attendent. Une navette viendra nous chercher à l'arrivée.
Nous avons déjà tombé la veste après un fort dénivelé et ce panneau nous rappelle que nous sommes dans une zone volcanique active avec des risques auprès du cratère. Nous n'irons pas au bord car nous sommes bientôt dans les nuages qui ne vont nous quitter que pour les deux dernières heures de descente.
Et voici un siège original à défaut d'être confortable pour nous reposer à la station de ski de Whakapapa près de laquelle nous logeons.
jeudi 11 février 2010
Vol sur Koné suite
Après cette merveille naturelle, nous allons nous poser sur le terrain de Koné pour des plaisirs plus terre à terre, c'est le cas de le dire.
Pilote et Co-pilote devant le TB10. Le Koniambo est l'hôtel-restaurant qui pointe ses toits derrière nous et nous n'avons que la route à traverser.
Apéro, petite baignade et buffet géant: dur...!
Au retour, Gilbert a pris les commandes et nous allons faire des photos puis survolons les installations de La Tontouta avec son aérogare en rénovation. On ne voit pas la tour de contrôle qui est un tout petit peu plus loin à droite.
Au nord de Nouméa fleurissent les lotissements avec beaucoup de constructions en défiscalisation. La qualité et l'esthétique ne sont pas forcément au rendez-vous mais ce n'est pas le but premier des investisseurs.
Vol sur Koné
Départ avec Marie-France et Gilbert pour Koné en longeant la côte ouest et le lagon. L'épave de l'Ever Prosperity, deuxième du nom et échouée par le même capitaine est toujours là comme un trait d'union entre océan et lagon.
Nous survolons Fort Teremba où nous avons assisté au son et lumière il y a quelques mois. On aperçoit à droite un reste du débarcadère de cette colonie pénitencière.
Après avoir légèrement dépassé Koné, nous admirons le Coeur de Voh, si bien vulgarisé par Yann Arthus-Bertrand.
La mangrove évolue et les couleurs dépendent de l'humidité. On voit d'autres formes qui formeront peut-être un jour une figure.
Côte Oubliée 9
dimanche 7 février 2010
Côte Oubliée 8
Nous avons pratiqué des activités très diverses comme un peu de marche pour aller se baigner dans cette superbe cascade.

Nous avons nagé dans la mer,les rivières ou les torrents.

Nous avons profité d'endroits magnifiques et d'un calme absolu, le vrai luxe!

Nous avons navigué séparés ou réunis.

Et Mamie Georgette nous a reçu avec sa sagesse et son sourire à Petit Burundi, dernière escale avant de retrouver Julien et la remorque au camping d'Antoine. Il ne nous restait plus qu'à tout nettoyer et ranger avant de retrouver Robin à la maison.
Nous avons nagé dans la mer,les rivières ou les torrents.
Nous avons profité d'endroits magnifiques et d'un calme absolu, le vrai luxe!
Nous avons navigué séparés ou réunis.
Et Mamie Georgette nous a reçu avec sa sagesse et son sourire à Petit Burundi, dernière escale avant de retrouver Julien et la remorque au camping d'Antoine. Il ne nous restait plus qu'à tout nettoyer et ranger avant de retrouver Robin à la maison.
Côte Oubliée 7
Nous avons très bien mangé durant ces quatre jours. Zep a pêché du poisson qui est passé directement ou presque sur le grill.

Marie-Claude qui est la reine de l'organisation avait fait toutes les courses et nous a mitonné des petits plats. Là, c'étaient des bulots récoltés sur les rochers.

Les noix de coco sont toujours disponibles mais tout le monde ne sait pas grimper aux arbres!

Découpe du fromage pour les pâtes à la lampe frontale.

Et le clou: un camembert fabriqué en France mais inconnu là-bas puisque réservé à l'exportation. Il arrive à très bien se conserver mais s'il est crémeux, il est aussi insipide.
Marie-Claude qui est la reine de l'organisation avait fait toutes les courses et nous a mitonné des petits plats. Là, c'étaient des bulots récoltés sur les rochers.

Les noix de coco sont toujours disponibles mais tout le monde ne sait pas grimper aux arbres!
Découpe du fromage pour les pâtes à la lampe frontale.
Et le clou: un camembert fabriqué en France mais inconnu là-bas puisque réservé à l'exportation. Il arrive à très bien se conserver mais s'il est crémeux, il est aussi insipide.
Côte Oubliée 6
samedi 6 février 2010
Côte Oubliée 5
Les touristes en eaux calmes.

Il y a déjà d'autres conditions et je suis plus vigilant. Nous avons eu au maximum des vents de 20 noeuds avec des creux de 2 mètres qui m'ont fait serrer les fesses et parfois affaler la voile.

Et toujours cette côte magnifique et sauvage avec des couleurs très contrastées.

Il fallait rester relativement groupés pour ne pas se perdre et pouvoir secourir un kayak chaviré. J'ai vu une bonne dizaine de tortues dont certaines très proches.
Il y a déjà d'autres conditions et je suis plus vigilant. Nous avons eu au maximum des vents de 20 noeuds avec des creux de 2 mètres qui m'ont fait serrer les fesses et parfois affaler la voile.
Et toujours cette côte magnifique et sauvage avec des couleurs très contrastées.
Il fallait rester relativement groupés pour ne pas se perdre et pouvoir secourir un kayak chaviré. J'ai vu une bonne dizaine de tortues dont certaines très proches.
Côte Oubliée 4
Le feu est une des choses les plus importantes du bivouac et ce qui se prépare rapidement, ne serait ce que pour se faire une boisson chaude à l'arrivée. Zep est un artiste dans ce domaine.

Une image idyllique que nous ne devons pas banaliser.

J'ai appris comment récupérer un coeur de cocotier qui est aussi bon si ce n'est plus qu'un coeur de palmier.

Les seules personnes que nous ayons vues venaient de ce bateau qui a mouillé pour la nuit dans cette superbe anse.

La bonne humeur était là comme lors de ce départ.
Une image idyllique que nous ne devons pas banaliser.
J'ai appris comment récupérer un coeur de cocotier qui est aussi bon si ce n'est plus qu'un coeur de palmier.

Les seules personnes que nous ayons vues venaient de ce bateau qui a mouillé pour la nuit dans cette superbe anse.
La bonne humeur était là comme lors de ce départ.
Côte Oubliée 3
Nous avons le temps de faire une balade à pied car il existe des chemins. Certains datent des tribus kanak qui vivaient là, d'autres de l'exploitation des mines et ils sont parfois utilisés par des randonneurs qui longent la Côte Oubliée sur 5 jours!

De l'autre côté du col, une belle plage balayée par le vent.

Et toujours le plaisir de déguster une noix de coco fraîche.

Nous traversons une zone anciennement cultivée et découvrons quelques jacquiers portant de gros fruits (jusqu'à 40 kg!).

On peut les consommer frais ou les cuire comme des légumes mais celui-ci n'était pas assez mûr.
De l'autre côté du col, une belle plage balayée par le vent.
Et toujours le plaisir de déguster une noix de coco fraîche.

Nous traversons une zone anciennement cultivée et découvrons quelques jacquiers portant de gros fruits (jusqu'à 40 kg!).

On peut les consommer frais ou les cuire comme des légumes mais celui-ci n'était pas assez mûr.
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