dimanche 27 août 2017

Prunières 2017

Ce ne sont pas les activités qui manquent, même s'il y a pas mal de travail de jardinage et de bricolage. Une virée vers Pontis et son Musée de l'école nous dévoile l'adret depuis la Baie Saint Michel jusqu'aux aiguilles de Chabrières.

Nous allons souvent nous baigner en alternant les lieux avec cette année une eau à 22°!

Il y a toujours des balades à découvrir comme ici le long des méandres de la Baie Saint Michel: personne sur les chemins et la "foule" à la plage.

Les visites s'enchaînent pour notre plus grand plaisir: après Patrick, Jocelyne et Victoria, ce sont Patrick, Stella, Guillaume et Juliette qui nous font l'amitié de leur présence. Petite randonnée (désolé pour la navigation approximative), bons petits plats et jeux avec les enfants, que demande le peuple? A l'année prochaine!

Papa s'est même initié au Molky.



lundi 21 août 2017

Marseille - Prunières

Nadia et Adrien nous emmènent sur la Côte Bleue et notamment dans le petit port de Niolon où nous avons donné nos premier coups de palmes en plongée au centre UCPA.
Nous passons ensuite rendre une courte visite à Sandrine, Soline et Guillaume. Ils seront bientôt quatre avec l'arrivée d'Ines deux jours plus tard. 

Quittant le bruit et la fureur marseillaise, nous prenons la route de Prunières où nous attendent Papa et François pour la traditionnelle photo sur la terrasse.
 

Philippe, Chantal et Anaïs nous rejoignent pour quelques jours: baignade, balade, bricolage et bons petits plats d'Anaïs...

Anaïs fait un vol d'une heure au départ de Saint Vincent les Forts au dessus de la vallée de l'Ubaye qui forme une des branches du lac de Serre-Ponçon. Au fond, le barrage est à gauche et la Durance à droite.

samedi 29 juillet 2017

Marseille

Malgré un GPS perturbant (nous sommes loin de cette technologie à Nouméa!), nous atteignons le domicile de Nadia et Adrien à Marseille. Le lendemain, nous avons une guide privée à notre disposition pour (re) découvrir la citée phocéenne en long et en large. Ici nous sommes dans les jardins du Pharo avec derrière nous le Château St Jean, le MUCEM et la cathédrale de la Major.

 
Le Vieux Port, poumon historique de la ville et toujours aussi attractif.

La tante et la nièce sous le regard de la Bonne Mère.


Nous croisons deux girafes peu farouches sur la Canebière. Depuis 2011, Zarafa et Marcel servent de bornes pour échanger des livres; chacun peut y déposer des livres et prendre ceux laissés par les autres. Une bibliothèque participative en plein air.
 

Le Vallon des Auffes, petit port traditionnel et certainement le plus photographié par les touristes avec ses restaurants célèbres. J'ai le souvenir d'y avoir passé une soirée il y a plus d'un demi siècle avant de prendre le bateau pour Madagascar...
 

Paysage typique de la Corniche avec les îles du Frioul et la Château d'If.

Après une trempette (19° !!!) plage du Prophète, nous terminons la balade par le Parc Borely et son château du 18ème qui abrite le Musée des arts décoratifs, de la faïence et de la mode. Il borde hippodrome au bord de la plage du Prado. Adrien nous y rejoint pour un apéro face au soleil couchant.

En résumé, pour l'instant nous menons une vie de chat gâté et ronronnant...

D'un sud à l'autre



Nous retrouvons (brièvement) la foule et l'agitation de la Côte d'Azur en été. Le paysage est toujours magnifique mais je supporte de moins en moins la multitude grouillante et bruyante.
 Heureusement, l'arrière pays est calme et nous savourons une journée d'amitié avec d'anciens collègues de Nice dans la vallée de l'Estéron. Rien que du bonheur!
 Yves nous accueille ensuite à Anthéor, royalement comme toujours. Malgré le peu de temps passé ensemble, c'est toujours un réel plaisir de se retrouver.
Que dire de plus?


mercredi 19 juillet 2017

Ca mixe dans la mixité

Robin assure la sono de quelques concerts comme ici au Musée de la Nouvelle Calédonie

ou aujourd'hui lors du Jeudi des Cocotiers au kiosque à musique. Il y a foule car c'est la journée de la Province Nord: animations, stands de dégustation, artisanat et vêtements. 

Ce matin sous des trombes d'eau tout était annulé mais le soleil est revenu. Robin fait la journée continue sans la moindre pause pour un public à 90% mélanésien+ quelques zoreilles comme moi et les croisiéristes australiens en goguette. Vous avez dit mixité?

Je le quitte en plein travail. Nous partons cette nuit vers la métropole et d'autres aventures.

samedi 15 juillet 2017

A la maison

Beau bureau pour Robin qui mixe du son devant la baie de Magenta. Il y a pire!

A côté, Charlotte s'adonne à la peinture sur noix de coco.

Finette a Nouba dans les pattes mais aussi un second chiot, Sweetie, tous les deux en famille d'accueil jusqu'à notre départ pour la Zoreillie.

Chiot devant!!! Deux pour le prix d'un!


jeudi 22 juin 2017

Trop beau !

Nous passons une très agréable soirée chez Thierry et Bénédicte et je ne résiste pas au plaisir de vous montrer ces superbes réalisations culinaires. Superbe et délicieux!
Légumes:


Fruits:

Randonnée dans la Dumbéa



Le ciel se dégage et nous enfilons nos chaussures de randonnée pour refaire (en marchant) le circuit du Pandathlon entre les deux bras de la rivière Dumbéa.

La terre est rouge et ça grimpe mais nous sommes absolument seuls à profiter du paysage.

Au loin, la mer...

Marie-France est la seule courageuse à se rafraichir dans l'eau cristalline en aval du barrage de la Dumbéa, Finette n'étant pas à l'aise sur les rochers glissants. 

Futuna

Le centre Tjibaou propose une exposition photo intitulée "Les Bâtisseurs de Futuna",  réalisée par Théo Ruby qui a passé là-bas quelques semaines en 2015. La population est catholique à 99% et continue à construire des grands bâtiments comme ici l'église Saint Pierre Chanel (premier saint martyr du Pacifique en 1841).

 Distante de 240 km de son île soeur, Wallis, Futuna y est reliée par deux Twin Otter (avions de 19 places). Au vu de l'éloignement et de l'insularité, les matériaux coûtent donc très cher mais les habitants donnent de leur temps et les seuls salariés sont ceux qui ont des compétences dans le bâtiment.
 

La Nouvelle Calédonie (à 2.000 km) et la métropole sont pour cette Collectivité d'Outre-mer des terres d'émigration. En 10 ans,30% des jeunes de 24 à 30 ans ont quitté leur île. L'économie locale est essentiellement basée sur l'agriculture et l'élevage porcin. Les jeunes  travaillent sur les chantiers sans règles de sécurité, compensées par leur physique impressionnant (ils font d'excellents rugbymen ou militaires).
 

"La construction d'églises perpétue la cohésion de la communauté et la transmissions de nombreux savoirs. Elle se révèle comme le dernier ciment d'un mode de vie qui s'effrite, sous la forte influence du monde extérieur." (citation de Théo Ruby))

Les rôles sont bien définis et les femmes préparent des tissus végétaux par battage. On en trouve ainsi dans tout le Pacifique et nous en avions eu une démonstration aux Marquises. Ces bandes de tissu peuvent atteindre 50 mètres et serviront dans toutes les cérémonies coutumières.

Et la coutume est très présente et rythme la vie de l'île. Sur cette photo prise à Nouméa où la communauté est très importante, on voit les autorités religieuses, civiles et coutumières installés devant des rangées de cochons cuits au four polynésien qui servent de présents après la cérémonie du kava.
 
Une exposition très intéressante qui donne envie d'aller visiter Wallis et Futuna.

lundi 19 juin 2017

Végétaux

Nous profitons de la présence de Robin pour effectuer un gros travail de jardinage. Taille du pomme-canelle et des gaïacs et surtout de la haie en bord de mer.

Il a fallu louer une tronçonneuse pour débiter le fouillis effondré lors du dernier cyclone.

Partage de la jeunesse et de l'expérience.

Après...
Nous avons entassé le branches contre le grillage qui d'écroule, rongé par la mer dont nous voyons le niveau monter depuis 9 ans.

Pendant ce temps, Charlotte a découvert des matériaux de travail inédits et réalise de superbes peintures sur noix de coco. Déjà des commandes!