lundi 6 mai 2013

Aranui 6: Nuku Hiva 2

Le sites archéologique du Tohua Kamuihei est pour nous l'occasion de découvrir un meae, plate-forme cérémonielle mais aussi des pétroglyphes, gravures sur pierre représentant souvent des animaux marins. Un spectacle de danse nous y est offert au pied d'un gigantesque banian.

Descente ensuite vers la baie deTaiohae encadrée d'éperons rocheux.

Là, nous déjeunons chez Yvonne avec ici l'ouverture du four marquisien où ont cuit des porcelets et des légumes enveloppés dans des feuilles de bananier et posés sur un lit de pierres brulantes.

Les plus vaillants (nous) feront une ascension par un chemin escarpé et boueux vers un col offrant une vue magnifique sur la baie d'Anaho.

Le 4x4 nous dépose sur une plage où l'Aranui est venu s'ancrer. Nous regagnons le bord en barge au crépuscule.

dimanche 5 mai 2013

Aranui 5: Nuku Hiva 1

Pour notre première escale aux Marquises, nous flanons sur le front de mer de Taiohae avec Jack et Diane, couple québécois avec lequel nous avons sympathisé.

La cathédrale abrite des merveilleuse sculptures sur bois: portes, chemin de croix, chaire, tabernacle, et ce superbe Christ sur fond rouge, la couleur sacrée.

Pour cette scène de la Passion, l'artiste a remplacé les oliviers inconnus de lui par l'arbre à pain!

La vue est époustouflante et l'Aranui à gauche donne l'échelle de cette baie bien abritée. Au fond, l'île de Ua Pou.

Un 4x4 nous permet de traverser l'île vers la vallée de Taipivai et le bout de la route.

Aranui 4 : le bateau

Une vue du pont avant avec les deux puissantes grues, les deux barges de débarquement en aluminium, les deux baleinières en bois et les containers réfrigérés. Au retour, les marquisiens envoient du poisson, des fruits et des légumes vers Tahiti.

La timonerie. Il faut noter que tout l'équipage est français ce qui est rarissime en métropole.

La piscine pour le confort des passagers. Bien agréable par temps chaud ou pour se dessaler au retour d'escale. En mer, l'eau est en mouvement permanent.

L'Aranui au quai à notre première escale marquisienne: l'île de Nuku Hiva.

Aussitôt les amarres assurées, les marins déchargent cet engin qui va répartir tout le fret sur les quais. La baleinière sert aussi au passage des aussières et à installer un cordon anti-pollution flottant en cas de fuite. Tout est très bien rodé et les horaires respectés.

Aranui 3: carte

Avant d'aller plus loin, voici une carte de la Polynésie Française avec l'Europe en fond plus clair. Cela montre bien l'étendue énorme de ce territoire et les difficultés de communication. (cliquer gauche sur la carte permettra de l'agrandir)

Avant de quitter les Tuamotu, voici quelques visages glanés à Fakarava.




Aranui 2: Fakarava

Notre arrivée à Fakarava  au soleil levant entre les grains est magnifique; l'eau de la passe est agitée et se calme d'un coup en rentrant dans le lagon. L'archipel des Tuamotu déroule 77 atolls sans relief, ce qui les rendait très dangereux pour les premiers navigateurs (Magellan fut le premier en 1521!). La cartographie définitive a été achevée par la Marine française.

 

Le village de Rotoava au nord de l'immense atoll de 60 km de long est très paisible: mouillage pour les plaisanciers de passage, ferme perlière et plongée sous-marine. Pas de plage  mais des nuances de bleu spectaculaires.

Voici l'Aranui au mouillage. Comme il n'y a que peu de quais où il puisse s'amarrer, il descend à l'aide de ses grues des barges qui amènent passagers et fret jusqu'à terre et inversement.

La petite église est magnifique avec ses nombreuses sculptures sur bois et son plafond bleu décoré de guirlandes de coquillages. La ferveur des océaniens est grande et l'église un lieu central de la vie.

Ici, très peu de voitures alors les garages ressemblent à ça...

Aranui 1: départ de Papeete

Nous voici sur le quai de Papeete, prêts à embarquer sur l'Aranui qui va ravitailler les îles Marquises durant deux semaines.

Une fois à bord, nous réalisons que nous sommes presque dans l'axe de la piste en voyant cet ATR en finale. La tour de contrôle rouge et blanche se trouve à droite et nous irons rendre une visite à nos (ex) collègues à la fin de notre séjour.
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Escortés par la pilotine, nous quittons doucement le port de Papeete et le Paul Gauguin, paquebot de luxe qui sillonne la Polynésie.
 

Nous croisons cette pirogue double, reconstitution des bateaux traditionnels qui ont peuplé le Triangle Polynésien (Nouvelle-Zélande, Hawaii, Ile de Pâques ).

L'Aranui (en photo plus tard) a été construit en Roumanie en 2001 et peut accueillir 211 passagers. Nous ne serons que 180 environ plus la soixantaine de membres d'équipage. Long de 117 mètres, il navigue à une quinzaine de noeuds et emporte 2.000 tonnes de fret. C'est le lien indispensable reliant Tahiti aux Marquises, distantes de 1.500 kilomètres.

samedi 4 mai 2013

Tahiti suite

Nous faisons bien sur le tour de l'île et visitons le musée de Tahiti et des Iles ainsi que la Pointe Vénus ainsi nommée en souvenir du capitaine Cook qui y séjourna plusieurs fois. En 1769, il observa le passage de Vénus devant le soleil, ce qui permit de calculer la distance terre-soleil. Le phare date de 1867 et domine la populaire plage de sable noir.

La quasi absence de marée permet aux polynésiens de laisser leurs bateaux hors d'eau et éviter ainsi qu'ils ne s'abiment. 

Nous admirons les surfeurs et un trou de souffleur avant de nous baigner dans cette petite anse.

Beau spectacle que celui de ces équilibristes en surf ou stand up paddle.

Nous retrouvons Stella et Patrick dans un grand hôtel pour siroter un cocktail en admirant le coucher de soleil sur l'île de Moorea. Et dire qu'il y en a qui pensent qu'on s'amuse..

Le retour du blog: Tahiti

Grosse interruption dans la rédaction due à une panne informatique. Je résume donc notre mois en Polynésie en commençant par notre arrivée à Papeete après 5h30 de vol. 

Nous sommes venus il y a 23 ans et rejouons les touristes avec plaisir en flânant dans les rues de la ville. Ici la mairie.

L'incontournable marché en ce vendeur qui nous a donné plein de bananes gouteuses en plus.

La première cathédrale Notre Dame date de 1856 mais a été démolie et reconstruite en 1875.  L'habileté des sculpteurs polynésiens est présente dans tous les lieux de culte.

Nous retrouvons Stella, Patrick et leurs enfants, Guillaume et Juliette. Stella est professeur de musique à Huahine après avoir enseigné à Saint André des Alpes et accompagné la chorale de Roquefort pendant plusieurs années. Ils sont de passage à Tahiti et nous irons les retrouver chez eux dans quelques temps. Nous visitons ensemble les jardins botaniques.

mercredi 27 mars 2013

Retour à Nouméa

Le retour s'est fait sans problème mais nous avons été fort occupés par le courrier en retard, l'intendance , la course après ma retraite toujours pas payée, etc. Nous sommes heureux d'avoir retrouvé Nicolas en forme; il voudrait déménager dans une colocation plus spacieuse. La maison et Houbi nous manquaient  et nous sommes surtout rassurés sur la santé de Marie-France qui a revu sa gynéco-chirurgien. 
Depuis la maison, la pleine lune se lève toujours derrière le Mont Dore et nous préparons notre départ imminent vers la Polynésie. De nouvelles aventures en perspective!

mercredi 20 mars 2013

Sydney 21, Adieu

Ca y est, Marie-France a terminé son traîtement (ouf!) et nous avons fait nos dernières promenades. Nous avons découvert cette colonne marquant précisemment la distance d'un mille nautique(1852 mètres) jusqu'à l'îlot de Fort Denison. D'autres déterminaient des alignements avec l'observatoire indispensables aux géographes ou aux astronomes.

Ce Sea Dragon nous a fasciné: perché à trois mètres de haut, il avait découvert une ruche sauvage et gobait les abeilles sans que celles-ci ne puissent le repousser.
 
Un dernier passage au pied de l'Opera House, toujours très animé avec un orchestre à l'heure de l'apéritif.
 
Un peu de sport le dernier jour avec une initiation au bowling anglais avec des boules non sphériques à la trajectoire capricieuse.
 

Voilà, il est temps de dire au revoir aux amis australiens pour rentrer à Nouméa.