vendredi 5 avril 2019

Malaisie, Kuala Lumpur 3

Quelques photos en vrac de la ville que nous sillonnons de temples en bâtiments coloniaux britanniques ou musées en nous accordant quelques pauses.
 

Comme ici pour trouver ombre, ventilateurs, boissons et nourriture dans de grands hangars faisant office de restaurant populaire. Pour choisir, il faut se fier à sa vue ou son odorat car personne ne parle suffisamment l'anglais pour nous donner la moindre explication et c'est à chaque fois une découverte.

L'entrée de la Jamek Mosquée est subordonnée à une contrainte vestimentaire pour les femmes. Cette grande élégance nous a permis durant la visite de parler avec un bénévole de l'islam. Cette mosquée se trouve à la confluence de deux rivières qui a donné naissance à la ville de Kuala Lumpur.

Nous passons quelques heures au jardin botanique, à celui des orchidées et au parc des papillons. La nature est vraiment stupéfiante et dépasse notre imagination.

Deux têtes de serpent ou un papillon?


Est ce un insecte ou un masque?

jeudi 4 avril 2019

Malaisie, Kuala Lumpur 2

La Malaisie compte environ 27 millions d'habitants et est considéré comme un des "tigres asiatiques", c'est à dire à développement très rapide grâce à des plans quinquennaux mettant en valeur les ressources du pays: pétrole, gaz, fer, étain mais aussi huile de palme, caoutchouc ou bois.
 Ici il n'y a aucun scrupule quant à la contrefaçon et on peut acheter de très bonnes copies de vêtements par exemple à des prix très bas. Loin des buildings, nous flânons dans Kaspuri Walk, rue marchande très touristique et animée.

On peut manger de tout à toute heure et c'est bon.

Un coup d'oeil sur la dernière mode? N'oublions pas que l'islam (sunnite surtout) est la religion d'état.

On trouve partout du durian en quartier, en sorbet ou en pâtisserie. Ce gros fruit à chair jaune sent très mauvais et personnellement je n'en aime pas non plus le goût.

A tiens, d'un coup nous voilà confrontés à l'incroyable bestiaire hindou toujours très coloré.

D'un peu partout on aperçoit les tours Petronas mais on peut les admirer du superbe jardin public à leurs pieds.

Quand on veut changer du régime riz/pâtes, on peut acheter toutes sortes de fruits dans la rue avec des pitayas (fruits du dragon) au premier plan.

mardi 2 avril 2019

Malaisie, Kuala Lumpur 1

Nous quittons Penang vers Kuala Lumpur dans une voiture avec chauffeur, ce qui permet des échanges très intéressants. Le passage d'une province à une autre est bien marqué sur l'autoroute d'excellente qualité. On voit que la Malaisie est un pays riche, entre autres grâce au pétrole mais aussi de l'huile de palme dont nous longeons des plantations à perte de vue.

Arrivés dans la capitale, nous nous installons dans un grand appartement d'où nous avons cette belle vue sur la KL Tower qui constituera notre première visite. Inaugurée en 1996 après cinq ans de travaux, elle a une vocation touristique et fonctionnelle (télécoms).

Du haut de ses 421 mètres, elle domine le centre de la ville et ses gratte-ciels dont les plus emblématiques sont les tours jumelles Petronas (la grande compagnie pétrolière d'Etat).

Le CBD (Central Business District) est une forêt d'immeubles tous plus grands et inventifs les uns que les autres. Prendre de la hauteur permet d'admirer des parties cachées et luxueuses comme cette piscine

ou celle-ci.

La colline sur laquelle est bâtie la KL Tower abrite un parc forestier où nous marchons sur des passerelles à hauteur ou au-dessus de la frondaison avec quelques singes, le tout en pleine ville.

Le soir, nous admirons les lumières de la ville depuis la terrasse de notre appartement. 




Malaisie, Penang 5

Penang est une île et la mer a toujours joué un rôle primordial. De nombreuses personnes vivent toujours sur des maisons sur pilotis comme ici sur la Chew jetty.
 

La vie s'organise le long de ces artères centrales sur des planches puis se ramifie vers les habitations, les commerces et les lieux de prière. On y trouve l'eau et l'électricité mais pour ce qui est des déchets....

Au hasard de nos déambulations, nous tombons sur une cérémonie funéraire dans la rue au milieu des voitures. Pas de tristesse affichée mais des vêtements de couleurs toujours vives et des offrandes de choix comme ces cochons grillés.

Dans tous les temples, les offrandes sont très variées, soignées et colorées: fleurs, compositions en papier, spirales d'encens, huile pour les lampes, dessins à bruler dans un fourneau, etc...

Le Leong San Tong Kongsi est la plus grande maison de clan de Malaisie et peut-être la plus riche. La confrérie de la Montagne du Dragon avait édifié un village dans la ville avec son propre gouvernement régissant éducation, finance et bien-être de ses membres. Initialement bâti en 1851 et incendié en 1901 (vengeance des dieux car il ressemblait trop au palais impérial chinois!), il a été reconstruit et embelli, proposant des sculptures et une ornementation extrêmement fines protégées par l'UNESCO.

Le jardin botanique par contre nous a beaucoup déçu et seuls les bandes de singes nous ont accueillis.

Nous avons volontairement évité les plages et le côté balnéaire mais le soir, nous allons flâner le long de la promenade où se retrouvent les amoureux. Le fort Cornwallis noyé dans la verdure annonce le quai où stationne un gros paquebot.

Malaisie, Penang 4

 Le monument religieux le plus célèbre de l'île est le temple Kek Lok Si situé à l'extérieur de la ville. Débutée en 1890, sa construction a duré 20 ans et c'est le plus grand temple bouddhiste de Malaisie mariant les traditions de l'architecture thaïlandaise, birmane et chinoise.

La montée se fait en empruntant un labyrinthe de cours, salles de prière, jardins et fontaines. 


La pagode aux 1.000 boudshas exhibe fièrement ses sept étages. Ornée réellement de 1.000 statues en bronze ou en albâtre, elle mêle harmonieusement une base octogonale d'inspiration chinoise à une partie centrale de style thaï, le tout coiffé d'une couronne birmane. C'est le symbole de l'harmonie entre les différents courants bouddhistes.

La statue de bronze de 30 mètres de haut à l'effigie de Kuan Yin, déesse de la miséricorde domine la ville protégée par un gigantesque auvent/pagode.


Admirer le coucher de soleil depuis la "colline de Penang" est une autre attraction qui permet de découvrir Butterworth, la partie continentale de la ville. Nous y accédons par un téléphérique mis en service en 1922. Du haut de ces 833 mètres, le brouillard de pollution est hélas bien visible dans cet air chaud et humide.

C'est un lieu considéré comme romantique où l'on peut venir en amoureux ou se faire photographier devant un parcours romantique idéalisé qui apportera l'amour. Contraste!



dimanche 24 mars 2019

Malaisie, Penang 3

Nous ne sommes plus à Singapour et une caractéristique de Penang est l'absence de trottoirs qui rend les déplacements fort sinueux.

Pas trop de voitures de luxe non plus ...

Même si on trouve un quartier chinois, indien, etc, le périmètre est restreint et en quelques rues on passe d'une mosquée (Kapitan Keling Mosque)

à un temple bouddhiste

ou chinois (Hainan Thean Hou Temple)

 Le Leong San Tong Khoo Kongsi est un magnifique temple à la gloire du clan Leong San Tong. Les chinois arrivaient à Penang par des filières souvent claniques en fonction desquelles ils se regroupaient et faisaient des affaires (commerce, opium, prostitution). Ce richissime temple était un symbole de puissance en même temps qu'un lieu de culte.


Une autre maison restaurée à grand frais rivalise avec la Blue Mansion. Il s'agit de la Peranakan Mansion meublée avec grand luxe. Ces maisons ont traditionnellement un patio central qui récupère l'eau de pluie, rafraîchit les pièces adjacentes et est au confluent des énergies lui apportant santé et surtout prospérité.

Le soir, nous trouvons toujours des commerces de rue proposant des plats malais, chinois ou indiens et presque toujours avec du riz ou des pâtes de riz..

Malaisie, Penang 2

Penang est renommée pour son Street Art, des fresques murales en grand nombre, à tel point que l'Office de tourisme a répertorié les principaux sur une carte.

Certaines sont donc hyper connues et il faut parfois attendre le départ des hordes touristiques (chinoises le plus souvent) qui prennent la pose devant tandis que d'autres se découvrent par hasard en sortant des sentiers battus.



Certaines sont déjà assez dégradées mais c'est le principe et nous ne sommes pas dans un musée.





Un coin de rue avec un mini food-court bien balisé.

De nombreux panneaux explicatifs sur la ville sont balisés par ces sculptures métalliques réalisées avec humour et parlant de la vie du quartier. Ici des touristes énumérant au conducteur de rickshaw la liste des endroits qu'ils veulent visiter.