dimanche 7 février 2010

Côte Oubliée 8

Nous avons pratiqué des activités très diverses comme un peu de marche pour aller se baigner dans cette superbe cascade.

Nous avons nagé dans la mer,les rivières ou les torrents.

Nous avons profité d'endroits magnifiques et d'un calme absolu, le vrai luxe!

Nous avons navigué séparés ou réunis.

Et Mamie Georgette nous a reçu avec sa sagesse et son sourire à Petit Burundi, dernière escale avant de retrouver Julien et la remorque au camping d'Antoine. Il ne nous restait plus qu'à tout nettoyer et ranger avant de retrouver Robin à la maison.

Côte Oubliée 7

Nous avons très bien mangé durant ces quatre jours. Zep a pêché du poisson qui est passé directement ou presque sur le grill.

Marie-Claude qui est la reine de l'organisation avait fait toutes les courses et nous a mitonné des petits plats. Là, c'étaient des bulots récoltés sur les rochers.

Les noix de coco sont toujours disponibles mais tout le monde ne sait pas grimper aux arbres!

Découpe du fromage pour les pâtes à la lampe frontale.

Et le clou: un camembert fabriqué en France mais inconnu là-bas puisque réservé à l'exportation. Il arrive à très bien se conserver mais s'il est crémeux, il est aussi insipide.

Côte Oubliée 6

Cette expédition restera comme un moment fort de notre séjour calédonien dans cette nature qui nous a si bien accueilli.

Il y a eu aussi de bons temps de repos à terre...

... et même en mer.

Des mots croisés au coin du feu...

... et de belles images pour tous.

samedi 6 février 2010

Côte Oubliée 5

Les touristes en eaux calmes.

Il y a déjà d'autres conditions et je suis plus vigilant. Nous avons eu au maximum des vents de 20 noeuds avec des creux de 2 mètres qui m'ont fait serrer les fesses et parfois affaler la voile.

Et toujours cette côte magnifique et sauvage avec des couleurs très contrastées.

Il fallait rester relativement groupés pour ne pas se perdre et pouvoir secourir un kayak chaviré. J'ai vu une bonne dizaine de tortues dont certaines très proches.

Côte Oubliée 4

Le feu est une des choses les plus importantes du bivouac et ce qui se prépare rapidement, ne serait ce que pour se faire une boisson chaude à l'arrivée. Zep est un artiste dans ce domaine.

Une image idyllique que nous ne devons pas banaliser.

J'ai appris comment récupérer un coeur de cocotier qui est aussi bon si ce n'est plus qu'un coeur de palmier.

Les seules personnes que nous ayons vues venaient de ce bateau qui a mouillé pour la nuit dans cette superbe anse.

La bonne humeur était là comme lors de ce départ.

Côte Oubliée 3

Nous avons le temps de faire une balade à pied car il existe des chemins. Certains datent des tribus kanak qui vivaient là, d'autres de l'exploitation des mines et ils sont parfois utilisés par des randonneurs qui longent la Côte Oubliée sur 5 jours!

De l'autre côté du col, une belle plage balayée par le vent.

Et toujours le plaisir de déguster une noix de coco fraîche.

Nous traversons une zone anciennement cultivée et découvrons quelques jacquiers portant de gros fruits (jusqu'à 40 kg!).

On peut les consommer frais ou les cuire comme des légumes mais celui-ci n'était pas assez mûr.

Côte Oubliée 2

Gros plan sur les forçats de la mer. En fait nous avons eu énormément de chance: pas de pluie, bonne mer, vent assez régulier et pas trop fort sauf un jour. Nous avons donc navigué presque exclusivement à la voile et les efforts ont été très limités.

Protection maximale contre le soleil avec chapeau, tissu pour les oreilles et la nuque, bonnes lunettes de soleil, manches longues et crème solaire.

Zep a fait le parcours de nombreuses fois et connaît les points où s'arrêter à l'abri du vent.

Une fois les kayaks hissés et déchargés, on prépare le bivouac, on monte la tente...

... ou les hamacs. Ce sont des modèles tout temps qui nous ont été prêtés et qui se révèlent assez confortables.

Côte Oubliée 1

Ca n'a pas été facile pour tout le monde mais nous sommes prêts à partir pour quatre jours de kayak le long de la Côte Oubliée, portion de littoral sud-est de la Grande Terre qui n'est bordé d'aucune route. Zep sera notre guide et il est déjà au volant au départ de la maison, remorque attelée.

Après 1h30 de route nous nous arrêtons au bout de la route, à Mamié et déchargeons les kayaks, y casons le matériel et enfilons les jupes qui nous protégeront du soleil et de l'eau. De gauche à droite: Marie-France, Marie-Claude, Jean-Luc,Bruno, Zep et Christine.

Julien qui ramènera la voiture fait une dernière photo de nous six, en eau calme avant que nous ne sortions du lagon.

Nous ramons vers la passe que nous franchissons aisément et bifurquons à gauche pour remonter la côte. L'alizé est idéal pour débuter (une dizaine de noeuds) et permet de hisser tout de suite la voile ce qui économise bien les bras. Quelques risées amorcent des départs au surf faciles à contrôler dans une mer peu agitée. Zep a un kayak simple rouge et moi un jaune.

Marie-France et Christine font équipe sur un double (plus stable que les simples) ainsi que Marie-Claude et Jean-Luc. MF est à l'arrière et assure la direction grâce à des palonniers actionnant un safran.

mercredi 3 février 2010

FIFA

Cet avion a traversé 50 pays d'Afrique, 5 d'Asie et s'est posé en Nouvelle Calédonie, seul pays d'Océanie a avoir cet "honneur". Il s'agit d'une opération publicitaire avant la coupe du monde de football et il repart pour le Brésil où l'attend Pelé.

Il est arrivé avec à son bord Christian Karembeu, enfant du pays champion du monde en 1998 et le trophé lui même (celui peint sur l'avion). Il a été exposé au Centre Tjibaou où plus de 11.000 fans sont venus l'admirer. Du pain et des jeux...

samedi 23 janvier 2010

Déjeuner au Parc

Ce dimanche de beau temps ne sera pas consacré à la planche à voile malgré le vent revenu car nous voulons nous économiser pour notre expédition sur la Côte oubliée qui commence demain et nous ne voulons partir au meilleur de notre forme. Donc direction l'Anse Vata avec Robin pour une dégustation de sushis à volonté.

Ensuite un peu de repos (bien mérité après cet effort) au bord de la grande piscine, un petit bain et retour à la maison pour les derniers préparatifs. Les kayaks sont prêts sur la remorque et nous avons rendez-vous demain matin à 6h.

samedi 16 janvier 2010

Sortie jestki 3

Superbe porte peinte en jaune et l'inscription nous dit: "Napoléon III régnant, ce phare a été exécuté à Paris 1862". Voila qui donne envie de débourser 150F (1,30€) pour grimper là-haut.

Ce phare métallique a été construit à Paris par la maison Rigolet, démonté et transporté par bateau avant d'être assemblé en 1865 à côté de la passe de Boulari. Cette plaque de cuivre bien astiquée nous informe que c'était sur l'ordre de Son Excellence Monsieur le Comte Prosper de Chasseloup-Laubat, Ministre de la Marine et des Colonies.

Superbe escalier de 231 marches au coeur de la structure métallique...


... et la récompense avec bien sur une vue époustouflante sur le grand large, la barrière de corail et ses vagues déferlantes, les montagnes et la ville de Nouméa sans compter les îlots et les nuances de bleu.


J'en profite pour souhaiter à tous les visiteurs de ce blog une bonne et heureuse année. J'ai souvent honte d'étaler impudiquement de si belles images dans un monde si chaotique mais si cela peut faire rêver certains d'entre vous, je suis heureux de vous faire partager ces moments. Je n'en oublie pas pour autant tous ceux que j'aime, amis et famille auprès de qui je ne me manifeste pas mais qui vivent dans mon coeur, surtout ceux qui sont en souffrance et à qui je pense particulièrement.

Sortie jestki 2

Nous laissons nos montures entre sable et mer et nous nous débarrassons de nos combinaisons mais gare au soleil!

Voici la vue avec les jetskis dans le dos; nous sommes bien au Phare Amédée!

On nous rappelle quelques distances... et si la France est bien lointaine, Nouméa n'est qu'à un peu plus de 20 kilomètres.

Nous admirons la prestation du groupe de danses tahitiennes qui se produit sous le faré du restaurant avant de nous diriger vers ce majestueux phare qui nous domine de 56 mètres.

Sortie jestki 1

Le club de l'Aviation Civile organisait ce samedi une sortie en jetski qui nous a permis tout d'abord de découvrir le bout de la route de Kaméré. Evidemment il y a un dépôt de gaz mais le site est superbe et très calme. Le loueur se trouve juste en contrebas et c'est de là que nous partirons sur huit machines (à deux dessus).

Nous faisons nos premières armes dans le clapot qui commence à se former. C'est déjà assez physique mais les sensations sont là: puissance de la machine, glisse et chocs contre les vagues. La couleur de l'eau passe brutalement au bleu turquoise en approchant de la barrière et nous faisons un arrêt à côté de l'épave de l'Ever Prosperity. Nous pataugeons pendant une demi heure avec nos PMT (Palmes, Masque,Tuba) mais le trajet nous avait refroidi et nous avons hâte de nous réchauffer.

Nous mettons le cap sur l'îlot Amédé et son phare où nous accostons sur une plage de sable très blanc juste à côté d'une balise.

Il y a beaucoup de tricots rayés ici mais très calmes et pas du tout agressifs même si leur venin est mortel.

jeudi 7 janvier 2010

Robin plonge

C'est dans le magnifique cadre du Kuendu Beach, au bout de la presqu'île de Nouville que Robin débute une formation de plongée sous-marine.

Il regarde une palanquée sur le point de partir de l'anse bien protégée des alizés.

Le centre PADI (école américaine implantée sur 75% de la planète) est intégré à l'hôtel-restaurant à l'architecture mélanésienne traditionnelle.

Retour de la première séance en eau peu profonde avec un moniteur japonais. Le début d'une vocation?

dimanche 3 janvier 2010

Après les fêtes

Nicolas est reparti pour trois mois à Brisbane. Cette pause à Nouméa est passée très vite et nous avons beaucoup parlé de son avenir.

Marie-France reprend le rythme (et des coups de soleil). En fait elle a travaillé la nuit dernière et profite du beau temps pour récupérer.

samedi 2 janvier 2010

Pèle-mêle de fin d'année

La vesti-boutique de Montravel fête la fin de l'année avec les bénévoles de la Croix Rouge.

Nicolas et Robin viennent en jetski depuis l'autre côté de Nouméa pour nous faire un petit coucou.

Et nous passons le 31 au soir à la maison en bonne compagnie.

lundi 28 décembre 2009

Noël sous les tropiques

Nous sommes bien loin de la froidure métropolitaine ici, même si on vend de la neige en boite à fabriquer soi-même! Certains pêchent pour le plaisir et surtout pour manger.

Nicolas s'initie à la planche de façon très physique.

Marie-France attend un rayon de soleil pour s'y mettre.

Et nous admirons avec Robin (qui va beaucoup mieux) un arc-en-ciel juste sur le Centre Tjibaou qui fêtera ses 12 ans en mai 2010.

jeudi 24 décembre 2009

Noël 2009

La bande des quatre + Houbi.

Robin entre musique et album de photos.

Une serviette de plage néozélandaise pour l'Australien.

Ce soir je serai la plus belle...

lundi 21 décembre 2009

Tous les 4 suite

Le costaud devant son bloc.

Le temps est très maussade et nous ne pourrons pas faire de balade en kayak. Robin nous prépare quelques noix de coco sur la terrasse du bungalow.

Une photo obligatoire devant la Poule.

Et les mêmes dans le désordre ailleurs.

Au retour nous passerons par la côte est jusqu'à Houaillou avant de traverser la chaîne vers Bourrail pour le déjeuner.

Tous les 4

Nicolas est arrivé de Brisbane et nous allons tous fêter le bac de Robin au restaurant. Nos deux garçons ont grandi et c'est toujours trop vite pour les parents...

Robin a l'autorisation de l'infirmière pour que nous maintenions notre virée dans le nord-est et nous partons à Hienghène où Nicolas va faire un baptème de plongée. Marie-France seule l'accompagnera.

Prêt à plonger dans la mer de Corail.

Ce club de Babou Plongé est vraiment sérieux au vu du brieffing très complet dispensé par le responsable. Nicolas a bien apprécié et a vu une raie d'assez près. Une expérience à renouveler.

dimanche 6 décembre 2009

Le Bac de la Momie

Robin a glissé en moto sur de la scorie comme on en trouve hélas beaucoup sur les routes ici. Là c'était à un rond-point donc doucement et ses copains étaient derrière en voiture. Ils l'ont donc conduit à l'hôpital pour quelques points de suture (rien de cassé) et surtout des pansements car il est a les deux bras et jambes abrasés et brûlés.

Tout ça est plutôt douloureux et pas marrant en période de vacances et de chaleur.

Mais cette grimace va être adoucie car il vient d'avoir les résultats du bac: MENTION ASSEZ BIEN pour la momie!!! (et la Mention Bien à très peu de points) Bravo mon grand!

dimanche 29 novembre 2009

Ouatom Air Show

J'ai rencontré Dominique Levrel il y a deux mois alors qu'il cherchait des volontaires pour le meeting aérien qu'il organisait. J'ai assisté à quelques réunions de préparation et de simulation et j'ai découvert un personnage attachant, truculent et très professionnel. Je me suis occupé d'une des deux fréquences dès ce dimanche matin avec François, contrôleur à Magenta. Beau temps, public nombreux, participants motivés dans tous les domaines: pilotes civils et militaires, parachutistes, parapentistes, aéromodélistes, etc. Nous avons pris le rythme et le timing était respecté.
Ici le DHC6 Twin Otter à l'atterrissage

et un Puma de La Tontouta au toucher.


Catherine Monoury, double championne du monde de voltige faisait les commentaires de la spécialité et Dominique nous a régalé avec une démonstration en Stampe. Sa compagne Christine D'arbel après un beau show en Cap10 est repartie en Cap20 deux heures plus tard. En fin de démonstration, elle n'est pas sorti de vrille. L'avion rouge a disparu derrière des arbres sans émission de fumée avec une forte assiette à piquer sous les yeux horrifiés du public et de Dominique à côté de moi. Les hélicos de la Gendarmerie et de l'Armée ont décollé très vite pendant que le camion de pompier et des piétons se frayaient un chemin dans les brousses. Dans l'attente de nouvelles et de l'hélico du SAMU venant de Nouméa, Dominique a demandé que tout le monde pense très intensément à Christine et ses voeux ont été exaucés car elle est vivante bien que blessée. Beaucoup d'émotion lorsque ses jeunes enfants et lui ont pu être rassurés.
Le meeting a été arrêté à la demande du Haussariat et seule une présentation statique des appareils a pu être offerte au public comme ici le Stampe d'Horizoncal, la société de Dominique.

Et toujours beaucoup de monde autour du T6.

La grande majorité des appareils est repartie entre 15h30et 16h vers Nakutakoin, Magenta, Koné, etc. J'avais le coeur lourd d'avoir assisté à ce drame qui m'a bouleversé au milieu d'une fête si réussie, pleine d'énergie, de bonne volonté et d'amitié et je suis maintenant impatient d'avoir des nouvelles.

vendredi 27 novembre 2009

A cheval dans la Chaîne 7

La joyeuse bande au sortir du bain: Jean-Luc, Marie-Claude, Bruno, Marie-France et Christine.

A la nuit, nous partons pêcher les écrevisses, armés de lampes , sagaies et de pochons (sacs en plastique). Les lampes n'étant pas assez puissantes, nous ferons un maigre butin, juste de quoi goûter.

Le réveil est très matinal pour tout ranger et préparer les chevaux. Nous partons à 8h pour 5 heures de chevauchée. Eric emmène le matériel avec le camion: pas toujours facile tout seul.

La "propriété" du voisin à quelques kilomètres.

Les chevaux sentent l'écurie et accélèrent le pas. Hélas pour eux, à notre arrivée, d'autres cavaliers les attendent à la tribu d'Atéou pour les redescendre à Koné (20km) et tout cela avec quelques brins d'herbe broutés aux haltes.

A cheval dans la Chaîne 6

Les chevaux ayant vraiment faim, nous allons couper du bambou que nous transportons à travers la rivière.

Ensuite, chargement sur le camion...

... et transport. Là, le camion 4x4 est en fâcheuse posture car coincé dans la montée. Nous allons grimper sur le pare-choc avant pour faire du poids et il grimpera la pente.

A cheval dans la Chaîne 5

Bon, c'est pas tout d'avoir du gibier, il faut le préparer et Eric s'y entend. Nous donnons un petit coup de main à cette biche qui gambadait il y a quelques heures...

Et voilà, Kiki veille dans la cuisine sur les pièces à l'abri des insectes car dans la fumée.

Les chevaux ont tellement faim qu'Isabelle vient grignoter un potiron sur la table!

Pour digérer, nous avons un vaste choix d'activités comme le saut à la corde...

... ou la baignade dans un trou d'eau.

A cheval dans la Chaîne 4

Vers 5h3 retentit un coup de feu et plus tard Eric revient avec une biche qu'il a portée sur une bonne distance.

Avant le petit-déjeuner, j'en profite pour faire un tour dans la propriété( entre 350 et 400 hectares). C'est le bâtiment où nous avons dormi et il y en a un second à droite avec la cuisine. Ici la tôle est reine.

Nous retrouvons l'astucieux et économique système de production d'eau chaude. Il suffit de faire du feu et d'attendre: ça marche.

Et la nature...

A cheval dans la Chaîne 3

Nous parcourons de grands espaces, parfois à pied dans des pentes trop raides pour économiser nos montures.

Il y a beaucoup de passages de rivières ou creeks mais ces petits chevaux ont le pied sur et ils ne sont pas ferrés.

Nous arrivons juste avant la nuit et Kiki ouvre les portes tandis que nous attendons Eric. Il a eu quelques problèmes sur la piste, a cassé le câble du treuil et mis beaucoup de temps à se sortir d'une situation délicate avec un second treuil à main. Du vrai broussard débrouillard.

Marie-Claude est la reine de la cuisine et nous nous régalons d'un carry de poulet bien mérité. Les chevaux quant à eux n'ont pratiquement rien car les cerfs tondent l'herbe très ras et ils n'ont pas de fourrage ni de granulés.

Ceci explique qu'ils quémandent beaucoup et que nous avons du mal à nous en débarrasser même à l'heure du coucher...

A cheval dans la Chaîne 2

Nous montons sur une dizaine de kilomètres par une bonne piste avant de trouver les chevaux, enfin sauf un que je vais aller chercher en voiture. Je pars avec une partie du matériel et Eric, le responsable,embarque toute la nourriture dans son 4x4 pour ce soir.Les autres me retrouveront après quelques kilomètres et cela économisera un peu mes fesses!

Le sourire à cheval.

Marie-Claude et Jean-Luc. MC montait pour la quatrième fois seulement sur un cheval. Pas mal!

Nous faisons une pause repas après une heure et demi de chevauchée. Vive l'ombre.

dimanche 22 novembre 2009

A cheval dans la Chaîne 1

Nous embarquons Christine qui nous a organisé cette escapade et nous profitons de la saison des litchis (ou lychees au choix) pour faire le plein sur le bord de la route. Imaginez que le kilo coûte entre 7 et 8 euros et vous aurez une petite idée du coût de la vie en Nouvelle Calédonie. Mais quel régal!

Il fait très sec et venteux et les incendies ont déjà fait pas mal de dégâts...

Nous retrouvons Marie-Claude et Jean-Luc à Koné où nous passons la nuit avant de charger nos affaires dans le camion d' Eric Tikarso qui gère la randonnée.

Un dernier arrêt au magasin pour acheter un pique-nique. Ici on trouve tout et plus encore!

mercredi 18 novembre 2009

Fort Teremba

Le Fort Teremba a été édifié sur le site d'une colonie pénitentiaire exploitée par voie maritime vers 1871. A la suite de la grande révolte kanak de 1878 où il servit de quartier général à l'armée française, il a été renforcé (tour de guet par exemple). Servant de bagne à partir de 1897, il est ensuite laissé à l'abandon. La dynamique association Marguerite l'a patiemment restauré et organise chaque année le plus grand son et lumière du Pacifique.

Ce ne sont pas moins de 164 figurants costumés qui vont nous parler de l'époque où ce lieu était vivant. Le fil conducteur cette année est une enquête menée sur la mort du facteur à cheval.

A la fin, tous les figurants (militaires, bagnards, kanak, familles) défilent sous les applaudissements d'un public nombreux et ravi.

Un superbe feu d'artifice vient clore cette très agréable soirée.